Maladie de Parkinson : l’activité du noyau subthalamique se modifie avant les premiers troubles

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le  23 septembre 2026
Dans un modèle progressif de la maladie de Parkinson chez le macaque, des chercheurs du Grenoble Institut des neurosciences montrent que l’activité du noyau subthalamique se modifie avant l’apparition de troubles motivationnels, cognitifs puis moteurs. Ils révèlent également que les effets de la stimulation cérébrale profonde varient selon la région ciblée et la fréquence utilisée. Ces résultats ouvrent la voie à des stratégies de stimulation mieux adaptées aux différents symptômes de chaque patient.
Une étude menée au Grenoble Institut des neurosciences (GIN - UGA/CEA/CHUGA/Inserm) décrit, dans un modèle progressif de la maladie de Parkinson chez le macaque, la succession des modifications de l’activité du noyau subthalamique au cours de l’installation de la maladie.

Les chercheurs montrent que certains dérèglements électriques de ce noyau apparaissent avant les déficits observables, puis accompagnent successivement des troubles motivationnels, cognitifs et moteurs. Ils révèlent également que les effets de la stimulation cérébrale profonde diffèrent selon la région ciblée et la fréquence utilisée : une stimulation à haute fréquence de la partie dorsale améliore les performances motrices, tandis qu’une stimulation à basse fréquence de la partie ventrale restaure la motivation dans ce modèle.

Ces résultats contribuent à mieux comprendre les phases précoces de Parkinson et soutiennent le développement de stratégies de stimulation adaptées au profil symptomatique de chaque patient.

Schéma expliquant la dégénérescence progressive des neurones dopaminergiques
Publié le  23 septembre 2026
Mis à jour le  24 septembre 2026