Dialogue
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Mise en œuvre de la loi ORE à l'UGA : le dialogue se poursuit entre la présidence de l'UGA et les représentants étudiants
le 7 mai 2018
Suite aux résultats de la consultation électronique le 25 avril dernier, où une large majorité des votants s'était prononcée en faveur du maintien de la liberté d'accès à l'université et du bon déroulement des examens, le Président de l'UGA, Patrick Lévy a rencontré à deux reprises les représentants des organisations syndicales au sein des conseils de l'université pour continuer à échanger sur les modalités de mise en œuvre de la loi relative à l'Orientation et à la réussite des étudiants et un débat organisé par Interasso a permis aux étudiants présents d'échanger avec la vice présidence formation e l'UGA.

Des échanges avec les représentants étudiants

Dans le cadre de ces différents échanges le Président a rappelé sa volonté d'accueillir tous les bacheliers de l'Académie à l'UGA à la rentrée 2018, dans les meilleures conditions possibles en proposant des dispositifs de soutien à la réussite des étudiants les plus fragiles. Des moyens supplémentaires ont été alloués dans le cadre de l'Idex (1 million d'euros) pour permettre l'accueil et la réussite du plus grand nombre à l'UGA. Les organisations étudiantes de leur côté ont pu exprimer librement leurs inquiétudes dans un climat apaisé en mettant en avant leurs points de vigilance. Le Président qui est toujours resté ouvert au dialogue avec les étudiants, s'est engagé à associer les élus étudiants au suivi de la mise en œuvre de la loi en les tenant informés et en les rencontrant régulièrement.

Le Vice-Président formation et le Directeur général délégué à la formation et à la vie étudiante ont aussi participé, le 24 avril dernier à une soirée de débat organisée par Interasso autour de la loi ORE. Cet échange a permis également d'échanger de façon précise sur les engagements de l'établissement pour mettre en oeuvre la loi ORE à l'UGA. La présidence de l'UGA est en effet attachée à conduire une démarche pédagogique pour expliquer la loi et sa mise en œuvre afin d'éviter les amalgames et la désinformation.

Mise en oeuvre des dispositifs en faveur de la réussite en licence

Lors de ces rencontres, la présidence de l'UGA a pu exprimer sa position : la loi ORE ayant été votée, il appartient à ceux qui souhaitent la contester de le faire en se rappelant que ce combat ne peut se faire au détriment des intérêts immédiats et à moyen terme des étudiants. Car ce qui est en cause aujourd'hui, c'est d'assurer tout simplement la mise en œuvre des choix réalisés par les lycéens sur la plateforme Parcoursup à partir du 22 mai. Comme la présidence l'a indiqué à de multiples reprises, il n'y aura pas de sélection à l'entrée à l'université à l'UGA. Ceci signifie qu'il est important de discuter dès maintenant de ce qui va se passer concrètement dans chacun des parcours de licence. Les équipes pédagogiques ont travaillé et ont proposé de mettre en œuvre différentes modalités. Elles ont parfois indiqué qu'elles ne classeraient pas les candidats. S'agissant des quelques filières en tension, qui ne seront véritablement connues qu'en juin, l'absence de classement, dans des filières qui comportaient préalablement des listes d'attente, conduira à modifier les données d'appel et accepter tous les candidats. Pour ce qui concerne les dispositifs du « Oui si », il s'agit de renforcer et déployer des dispositifs de soutien et de renforcement de compétences, dont certains existaient préalablement et qui ont comme objectif unique d'augmenter la réussite en licence. On ne peut prétendre défendre un libre accès à l'université sans tout faire pour réduire l'échec en licence.

Pour en savoir plus sur la mise en oeuvre de la loi ORE à l'UGA


Publié le  7 mai 2018
Mis à jour le  7 mai 2018